Tout d'abord bonne année aux personnes qui suivent ce fil
https://www.youtube.com/shorts/a4sEKC48j_0
Je rajoute quelques émissions récentes :
https://www.youtube.com/watch?v=pY49YYeXZ7o
https://www.youtube.com/watch?v=h5SjVQ-dt34
https://www.rtl.fr/programmes/mika-la-bande-son-de-ma-vie
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-ballade/la-ballade-du-samedi-03-janvier-2026-5474486
( Pour le cas ou @papyg85 s'égarerais par ici ........il a dit beaucoup de bien de Marguerite
)
https://www.independent.co.uk/arts-entertainment/music/features/mika-interview-new-album-tour-partner-b2889551.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1767421022
( Si je trouve un peu de temps je traduirai l'article plus tard)
J-11 avant la sortie de l'album incluant 1 titre qui s'appelle ....."Eleven"
https://www.instagram.com/p/DTXjru7DCmK/
Article du Parisien :
Mika sera le président d’honneur des 41es Victoires de la musique, le 13 février à la Seine musicale à Boulogne-Billancourt. Il réagit pour la première fois à cette invitation et nous présente son nouvel album, « Hyperlove », qui sortira le 23 janvier.
Après Stromae et Sting, Mika est le troisième artiste étranger choisi comme président d’honneur des Victoires de la musique. Le plus français des artistes anglophones, né il y a 42 ans au Liban, sera l’invité des 41es Victoires de la musique, le 13 février à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). L’annonce a été faite lors de la présentation de la cérémonie, ce lundi à France Télévisions.
Une semaine plus tôt, le 6 février, la pop star à la double nationalité britannique et américaine lancera sa tournée européenne à Amiens (Somme). Et le 23 janvier, il dévoilera son quatorzième album, le punchy « Hyperlove », le premier en anglais depuis six ans. Il l’a enregistré à Montréal (Canada) et coproduit avec Nick Littlemore, comme son troisième album, « The Origin Of Love », en 2012.
Pourquoi avoir dit oui aux Victoires ?
J’étais flatté. C’est un honneur, ça me touche énormément, surtout en ce moment où le monde de la musique est en pleine transition. Il y a une sorte de nouvelle vague en France, qui peut venir de la « Star Academy » jusqu’aux réseaux sociaux. C’est plus ouvert que jamais.
Qu’est-ce que vous écoutez en français ?
J’avoue une certaine tendresse pour Helena et une obsession pour Barbara. Et quand j’essaye de faire comprendre la chanson française à un Anglais, je lui fais écouter Brassens.
Cette chanson tient une place particulière chez vous ?
Elle a toujours fait partie de ma vie, de qui je suis. Depuis l’âge d’1 an et demi (il a vécu à Paris jusqu’à 7 ans), je suis le produit de cette dualité : Londres d’un côté, Paris de l’autre… La France est mon troisième marché.
Le premier, ce sont les États-Unis ?
Oui, puis le Royaume-Uni. Mais je ne suis pas une grosse machine américaine. Je suis assez « niche » dans beaucoup de pays. Donc je cours beaucoup. Voilà des années que ma vie est dédiée à la musique et ce n’est pas facile pour les gens autour de moi.
Pourquoi ce titre, « Hyperlove » ?
On est dans un moment d’hyper communication, d’hyper information, d’hyper commercialisation, comment y répondre ? Avec une forme d’hyper amour. Je me demande encore, à 42 ans, c’est quoi l’amour, ce putain de truc qu’on ne comprend pas et qui nous fascine ?
Vous êtes hyper amoureux ?
Oui, mais ce n’est pas un faux romantisme, c’est une énergie assez brûlante, assez terrible, enfant terrible. Dans un marché du disque en évolution permanente et à mon âge, avec l’éclectisme de mon histoire, l’audace compte plus que jamais.
C’est différent d’écrire en anglais et en français ?
C’est plus facile en anglais. Ce sont les fameuses associations libres dont parlent David Bowie, David Byrne, Brian Eno : les neurones, images et sons qui s’associent de manière instinctive. Quand je rentre dans cette méditation, que je me sens libre, je touche l’extase. Comme pour tous mes collègues, c’est une drogue dure. Sans conséquence négative.
Vos nouvelles chansons sont toutes nées au piano. Pourquoi ?
Je me suis mis cette contrainte. Parce que la première personne qui en a marre que je me répète, c’est moi. J’ai tout écrit dans une maison que je loue en Italie. Deux des trois chambres sont devenues des studios d’enregistrement. Au point que mon conjoint depuis vingt ans est parti : « Pour sauver notre relation, je te quitte ! » (Il rit) Il a pris un cottage en Angleterre avec les chiens. Depuis, c’est moi qui vais dans sa bulle. C’est un très bon monteur de documentaires et il est beaucoup plus équilibré que moi.
« Immortal Love » parle de votre chienne…
Melachi est sur chaque disque ! C’est une golden retriever dont le nom arabe signifie reine. Elle fait partie de ma vie depuis seize ans. À la fin de l’écriture de l’album, j’avais une mélodie et pas de sujet. Melachi est entrée dans le studio, a posé sa tête sur mes pieds, m’a regardé et je me suis dit : il n’y a aucune différence entre l’amour pour un animal et pour un amoureux humain.
Dans « Hyperlove » et « All The Same », on entend une voix qu’on dirait créée par l’IA…
Mon album est 100 % analogique. Je voulais une voix sans genre, ni humaine ni inhumaine, et j’ai fait des chuchotements. On en a fait dix couches que j’ai retravaillées avec un logiciel. Pas question de faire appel à l’IA.
Quel homme parle dans « Everything Is Beautiful ? »
C’est un comédien que j’aime beaucoup, un auteur et réalisateur assez culte aux États-Unis, une icône de l’expression libre, de la liberté sexuelle. Il s’appelle John Waters. Je lui ai envoyé un mail pour expliquer mon projet. Je veux que ce soit bizarre, surréaliste et touchant. Il m’a répondu oui.
Vous avez commencé avec Amy Winehouse, Lily Allen, Scissor Sisters… Comment ne pas se perdre ?
On allait faire des showcases à Londres, Austin (États-Unis)… À l’aéroport, c’était un sacré freak show ! Il n’y a pas de règle mais il faut être bien entouré, entouré de gens qui t’aiment. Je ne suis pas obsédé par la jeunesse mais par la lumière non filtrée qu’on a jeune. La responsabilité de l’artiste, c’est de rester en contact avec elle et de la protéger à tout prix. C’est super important et pas facile.
Vous êtes en mission pour nous rendre la vie meilleure ?
Pas du tout. Je cherche à faire un médicament pour moi-même et j’ai l’énorme privilège d’en faire mon job. C’est mon mode de survie, sincère et jamais lisse
Encore un petit édit pour 2 nouvelles interviews
https://www.youtube.com/watch?v=oQ9Xa283s1I
https://www.youtube.com/watch?v=YPpgJ1UyVes
Encore un édit ( la semaine va etre loooooongue !!!!!!
) pour quelques "updates"
Une nouvelle sympa avec un petit extrait de "Excuses for love" que je trouve très sonorité des années 80 :
https://www.instagram.com/p/DTno27jjA7A/
Et malheureusement ,une autre info donnée par le compagnon de Mika sur la disparition de Melachi , la muse de "Immortal love"
https://www.instagram.com/p/DTh9KKTjNK-/?img_index=1
J'avais prévenu que la semaine ( et cette publication
) allait etre longue , alors c'est reparti
Article de "Time magazine France"
RENCONTRE
La passion selon Mika
SI L'ON CONNAÎT PAR CŒUR SA VOIX, son sourire irrésistible, son intelligence élégante et ses chansons, Mika reste un mystère. Né à Beyrouth, d'une mère libanaise très bohème et d'un père américain banquier, il a grandi à Paris et Londres avant de parcourir le monde pour chanter. Son nouvel album en anglais, suivi du "Spinning Out Tour" en 2026, s'inscrit lui-même dans cette géographie impossible, composé au piano dans la solitude d'une maison-atelier dans les Pouilles, en Italie, enregistré à Montréal en plein hiver puis mixé à Los Angeles : "Seul au piano, je me suis fait la promesse de m'abandonner à un lâcher-prise artistique et émotionnel total. Inspiré par la musique de Laurie Anderson, de John Cage et des expérimentalistes électroniques des années 1970, j'ai fait des boucles pour ensuite les manipuler et atteindre un chaos dans lequel je dessinais des mélodies. En écho à cette musique, j'ai écrit des paroles parlant de la mythologie grecque, de sexe et d'amour."
Aux manettes se trouvent le producteur australien Nick Littlemore - "un génie fou qui a utilisé avec un parti pris très fort uniquement des sons d'instruments réels, dont les notes puissantes, saisies à minuit, de l'orgue historique de l'Église du Très- Saint-Nom-de-Jésus à Montréal ou celles de claviers électro vintage des années 1970-80" - et Serban Ghenea, le "meilleur mixeur au monde", officiant sur les derniers albums de Taylor Swift, Lady Gaga et Bruno Mars "qui a mis les choses en ordre d'une manière sonique, sans rien lisser". Les paroles, comme à son habitude, Mika les a écrites et s'y livre entier. Le premier single très dance, Modern Times, parle de garçons libres, de soleil et des ténèbres, un univers très pasolinien en somme: "L'album a ce côté charnel, solaire. C'est la première fois dans ma vie que que je fais un album aussi romantique, mais romantique dans le sens féroce. Cette romance faite de tensions fait penser à Pasolini, que j'adore. Sa vie même reflétait cela, avec cette idée de l'expérimentation mais dans l'arène populaire. Sa mort et ses opinions étaient discutées au journal télévisé tous les soirs. C'est dur à imaginer aujourd'hui que cet avant gardiste, cet artiste provocateur, un journaliste et auteur de ce niveau-là, était aussi présent dans la sphère publique."
Dans une autre chanson, Nicotine, il joue sur le sens de "mouth play", l'idée d'un jeu érotique autour de la bouche "quand une cigarette allumée se rapproche lentement de lèvres brillantes", tandis que "la fumée représente la sensualité". "C'est une chanson pop, complexe, qui m'a été inspirée par l'écrivaine controversée Ayn Rand et son obsession pour les flammes, les cigarettes et le pouvoir." Comme toujours, Mika se donne pour mission de décloisonner les mondes, des orchestres philharmoniques à The Voice, du Purple Rain de Prince à Maria Callas et à l'opéra, où il a débuté: "La première fois que j'ai été payé pour chanter (on se souvient toujours de ce moment incroyable), c'était à 11 ans, dans le choeur d'un opéra de Strauss, La Femme sans ombre, au Royal Opera House de Londres, dirigé par le maestro Georg Solti avec le peintre David Hockney aux décors. Alors, si cela ne donne pas le virus de la scène, du rouge-et-or, rien ne peut le faire ! Un de mes rêves serait d'ailleurs de mettre en scène, un jour, un opéra."
Pour l'heure, il se concentre sur la scénographie grandiose de sa tournée, inspirée par le théâtre d'avant-garde russe des années 1920, où se mélangeaient futurisme, cirque, pantomime, cinéma et ballet, et où un étrange col- lectif, la FEKS (Fabrique de l'acteur excentrique) à Saint-Pétersbourg, érigeait Chaplin en modèle, ce même Chaplin à qui se réfère sans doute le titre Modern Times.
LA SCÈNE possède une immense symbolique pour ce perfectionniste qui écrit des chansons chaque jour de sa vie : "La conversation que j'ai avec les gens qui m'écoutent ou qui se dé- placent pour un concert est la chose la plus importante pour moi. Mon travail a pris toute mon attention, il a dévoré ma vie. Je ne m'en plains pas, j'en suis ravi. Interpréter de la musique sur scène, ça ne peut pas se faire dans le vide. C'est seulement possible en connexion avec l'esprit des gens devant soi."
S'il n'est pas croyant, Mika considère l'âme comme une énergie en mouvement. Et sa musique le prouve dans chacune de ses notes.
L'intégralité de l'interview de Télé 7 jours :
"MIKA
L'AMOUR EN QUESTION
Le chanteur de 42 ans est de retour avec un nouvel album, Hyperlove, où il est question, comme son nom l'indique, d'amour, mais pas que...
Mika y questionne aussi nos sociétés modernes, à bout de souffle. Rencontre avec un grand sensible...
Votre nouvel album s'appelle Hyperlove, comme la chanson qui l'ouvre. Vous dites qu'il s'agit d'un état émotionnel, d'une philosophie de vie. Qu'est-ce que « l'hyper-amour », alors?
Mika La question que je me suis posé, c'est : Qu'est-ce que l'amour et où est-il dans ces temps. d'"hyper-vie"? »
D'hyperconsommation, d'hyper- information, d'hyper-commercialisation. D'hyper- connexion, aussi. Pour moi, fondamentalement, l'amour, l'extase, l'euphorie, l'énergie, c'est un petit peu la pile qu'on a en nous. Et, de temps en temps, on sent moins cette électricité, cette force, cette charge, qui est ce qui nous rend heureux. Sans cette inertie, on s'éteint. Alors, ça vaut la peine,je trouve, de se poser la question. J'ai 42 ans. Je me demande comment je suis, où je me situe dans tout ça. Donc, dès le début de l'album, je me provoque moi-même : « Est-ce que je peux retrouver en moi cette sensation? » Je me pose derrière le piano et je cherche à retrouver cette émotion.
L'album progresse, chanson après chanson, dans cette quête. Et décrit un monde à bout de souffle. Le constat est global ou part-il de vous?
Des deux, parce que nous sommes des créatures qui sont conditionnées par leur environnement, évidemment. On ressent un manque, et on n'arrive pas à mettre le doigt dessus. Et l'hyperstimulation qui caractérise le monde, aujourd'hui, nous bouffe et bouffe l'amour. C'est bizarre parce que l'on va penser que je suis un énorme romantique en disant ça, mais non. Quand je parle d'amour, je parle de notre âme en général, notre esprit. Sur Instagram, par exemple, je vois des gens qui montrent chaque détail de leur vie. Tu as l'impression que tout est à vendre, que tout s'achète et que tu as seulement de la valeur si tu es comparable à ce que tu es en train de voir sur les réseaux.
Le premier single, Modern Times, comporte des références aux Temps modernes, de Chaplin, ou encore aux films de Pasolini. Y'a-t-il une forme de nostalgie chez vous?
Pas du tout. Je les convoque ici parce qu'ils posaient la même question, mais d'une manière relative aux temps dans lesquels ils vivaient.
Comment reprendre le contrôle sur tout ça, alors?
Cela va être différent pour chacun. Pour moi, et j'ai conscience que c'est un énorme privilège de mon métier, ça a été de travailler au piano, même si tout le monde s'en fiche! (Rires)
C'est une habitude depuis vos débuts ou c'est propre à cet album?
Je l'ai toujours fait, mais là, vraiment, je me le suis imposé.Et surtout, seul. Quand tu te mets au piano, tu commences avec rien. Tu fais de la merde. Et tu te sens comme une merde. Et, tout à coup, il y a un tout petit peu de lumière. Un petit crac, une faille. Tu t'accroches à cette petite forme, tu ne sais même pas pourquoi, c'est complètement instinctif. Tu y vas, tu tires, et tu creuses. Et ça devient une chanson. Tu es seul et tu te sens comme un superhéros. Rassuré. Et c'est la même sensation que celle que tu avais à 15 ans, quand tu avais rencontré quelqu'un et que tu avais des papillons dans le ventre. C'est fondamentalement la sensation de la possibilité.
L'album décrit l'amour, mais pas du tout d'une manière idéalisée. Vous êtes en couple depuis vingt ans avec Andy, votre amoureux. C'est quoi, le secret d'un amour qui dure?
Le secret, c'est justement d'accepter l'imparfait. Et de ne pas laisser l'amour, la relation, devenir une cage. Nous sommes assez « tradi» dans notre vie, dans notre couple. Mais, émotionnellement, tout ça n'est pas une prison. Je pense que pour que ça dure, il faut à tout prix éviter que l'amour devienne de la codépendance.
Si vous gardez votre ADN pop, coloré, théâtral, on sent que vos textes sont beaucoup plus vulnérables. Que vous fendez un peu l'armure...
Aujourd'hui, je suis un peu plus à l'aise avec le fait que c'est OK de le faire. Parce que, who cares? (« qui s'en soucie?», en français).
C'est un chemin d'en arriver là, c'est sûr. Mais c'est la vérité. En fait, c'est sûrement confronter un petit peu son propre ego de se dire : « Finalement, qu'est-ce que ça peut faire si j'en dis plus?» Vous et moi, voit en interview depuis quoi? Quinze ans ?Il y a dix ans, même moins, je n'aurais pas pu dire ça. J'étais~n se encore dans la réflexion de comment les choses allaient être perçues, de ce que je « devais » faire à tel ou tel moment. Aujourd'hui, je m'en fous, tant que c'est excellent. Ce n'est pas de la prétention. C'est plutôt l'idée de « Je veux faire un truc qui est excellent, qui est beau, à mon avis, selon moi. >
L'album commence par Hyperlove et le constat dont on parlait, pour terminer sur Immortal Love. Entre les deux, on a l'impression que vous nous donnez le mode d'emploi pour parvenir à cet amour éternel...
C'est tout à fait ça. Ma maison de disques m'a dit que je faisais la plus grande erreur commerciale de mettre cette chanson à la fin, car personne ne l'écouterait sur les plateformes de streaming. Mais je tenais à mon histoire, à sa progression. Immortal Love, elle part de mon chien. Tu vois, c'est un album qui s'appelle Hyperlove, qui parle au début de l'amour sans genre, de l'amour robotique ,presque déshumanisé. Puis l'amour-rêve, l'amour-violent, l'amour de Pasolini, l'amour du son, l'amour comme un refuge, toxique, parfois. C'est un album complexe, parce que le sentiment amoureux est complexe. Et je ne voulais pas le réduire simplement à l'amour entre deux personnes. Ça peut être l'amour pour ta famille, pour tes amis ou... pour ton chien. Quand je travaillais sur ce disque, ma chienne était là tout le temps. Vers la fin de la création, elle me regarde et je me suis dit que c'était ça la clé. L'amour d'un chien est pur. La seule< transaction »>, c'est : « Prends soin de moi et je t'aimerai. » Si on pouvait juste appliquer ça entre humains...
Vous partez en tournée dès le mois de février. L'année dernière, vous étiez coach dans la version espagnole de The Voice, mais aussi dans l'émission The Piano, au Royaume-Uni... Vous ne vous arrêtez jamais ?
Jamais vraiment, en tout cas ! Sauf pour les moments d'écriture. C'est pour ça que mes différentes maisons sont en fait des ateliers. J'ai un côté un peu artisan, je crée tout comme ça. Je vis dans des ateliers. (Rires) En Italie, par exemple, où j'ai mon studio, il n'y a qu'une chambre à coucher. Ce n'est pas toujours évident de vivre avec moi... (Il sourit)"
" Sucré/givré" émission Quebequoise
https://www.youtube.com/watch?v=jndpYQbXT1A
https://www.youtube.com/watch?v=vZznT1EMtzc
Et pour finir (momentanément
) , encore quelques extraits du nouvel album :
https://www.instagram.com/p/DTpxmtPDrtb/
https://www.instagram.com/p/DTusrs0DnZp/